PasLaBarbe

Une mine, ils appellent ça une mine !

SHADOWRUN

yyyiiiiihaaaaaaaaaaaaaaaa emoticone

 Bientot un nouveau jeu de role masterisé par chinchi himself !!!!


23 réponses:

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  1. Et nous y allâmes… Investi de notre mission, le numéro de plaque d’immatriculation et l’adresse de notre futur point de chute dans la main. Arrivé à l’endroit tant recherché, le « Caryon’s session », le bâtiment paraît assez délabré. Force est de constater que cet endroit réputé si sélecte par le passé n’a plus aucune allure. Un vrai boui-boui.

    On entend un son assourdissant venant de l’intérieur. Grull rentre le premier. Il fait sombre. Trop sombre. On devine qu’un groupe de musique bien glauque est occupé à répéter. Grull rentre et sort de son corps. Il maîtrise la décorporation ce Grull.

    Nous voilà au Caryon’s Session convaincu que certains morceaux sont remasterisés afin d’y intégrer des messages subliminaux. Serait-ce une drogue? La vigilance reste de mise…

    Des idées fusent… Nous sommes brillants. Ce qu’il faudrait à Grull c’est un exosquelette, ha oui ! Nous pourrions aussi nous faire passer pour des organisateurs de festival histoire d’avoir accès au groupe. Finalement, on improvise. Nous sommes forts pour ça. Nous nous adaptons élégamment à toutes les situations.

    Grull se cache via son corps astral. On vous a dit qu’il était fort pour ça ? Les autres choisissent la méthode offensive. On fonce. On voit l’écriteau « Heley’s productions ». Hirotshi propose de passer par le toit. Rafael quant à lui surveille le réseau. Il est toujours si spontané notre Rafael ;-) . Wardokin surveille Rafael qui surveille… Hirotshi est dubitatif, contre toute attente, il n’y pas de trappe menant au toit. Mais tel un chat qui retombe sur ses pattes, il décide de passer par le vélux. Puis se tapit. Oui, il faut être discret. Ha ça oui mon précieux. Le voilà rempli de crottes d’oiseau. Sa position est terriblement stratégique. Puis il descend les niveaux les uns après les autres. RAS. Arrivé au premier niveau, il entend alors un bon vieux son rock de garage. RAS à nouveau à ce niveau. L’accès étant libre, empli de témérité nous rentrons dans le cœur du bâtiment.

    C’est alors… que revenant vers son corps athlétique, sculpté tel un yéti des montagnes perdues, notre ami Grull remarqua trois flaques chaudes. Une sur son visage, une seconde sur le bras et une dernière sur son tronc… « Mais grumfll, on me pisse dessus ! ». Ni une ni deux, Grull défonce ces effrontés.

    Rafael, Wardokin et Hirotshi arrivent dans une nouvelle pièce. Il y a juste un bureau, une malheureuse plante et une naine, assise nonchalamment derrière ce bureau. Elle nous reçoit. Après que nous lui exposions mille arguments brillants, elle nous autorise enfin à assister à l’enregistrement très privé, en cours.

    Nous créons deux groupes, un se rend au concert très privé, l’autre part chercher de indices au sous-sol. Lors de cette recherche à la cave, beaucoup de questions demeurent encore sans réponse. Et puis il y a toujours cette plaque immatriculée à cette adresse même, mais quel peut être le sens de tout cela ? Malgré nos esprits lumineux, et l’intuition non moins brillante de Wardokin, nous pataugeons… Nous rejoignons finalement les autres au concert.

    Grull telle une gazelle sautillante rejoint le concert à son tour, et embarque au passage le chambranle de la porte, sans même rien remarquer. Furieux de sa mésaventure piscendesque, il s’en prend à un gars, le chope et vocifère à cet étranger que son pote lui a pissé dessus. Mais oui ! Ca pue la pisse !! Sans attendre, une procédure de strangulation est opérée par Grull sur ce complice. Heureusement Grull se laisse convaincre qu’une attitude plus modérée nous permettrait sans doute d’avancer mieux dans notre épopée. Hirotshi, frétillant, tente alors une diversion en nouant le dialogue avec les gars du groupe. « Nous avons quelques questions… » « … dont la voiture mauve, la fameuse voiture mauve… ». Mais les fourbes, ils prétendent ne l’avoir jamais vue. La discussion nous permet de savoir malgré tout que l’endroit appartient aux Riggels. Mais le groupe paie à la naine et ils ne connaissent aucun autre interlocuteur.

    Plus décidé que jamais, on part de ce pas retrouver la naine, on la baffe, on la rebaffe, on la rerebaffe… bon ok, on discute. Hirotshi profite même de l’occasion pour lui faire une petite tonsure. Le patron est Tabaqui. On insiste pour obtenir le nom et le numéro de téléphone. On finit par lui couper le doigt. C’est alors qu’un homme d’ouvrage vient à notre rencontre. Il a bien connu l’époque du Caryon’s Session. Nostalgique, il se confie à nous. On lui fait écouter le morceau. C’est Stanlasky. Il semble sur de lui. Il nous fait écouter la version originale, wouaw, c’est un magnifique morceau.

    Grull, afin de nous éviter des ennuis, jette un sort pour modifier la mémoire de la naine. Elle croit maintenant que ce sont des vampires qui l’ont attaquée. Mais c’est bien sûr.

    Le concierge nous emmène ensuite dans une salle d’archives. Quel fourbi !

    Stanlyski était là depuis quasi le début du Caryon’s Session, on devrait trouver des indices nous dit-il. On force la porte. Pouah il y a une forte odeur d’humidité, ça puir ici ! Nous voilà dans une sorte de débarra de 6m sur 8 au trois quart plein de brol. Le concierge nous laisse librement accéder à la pièce afin de faire des recherches. Toute piste relative à la chanson sera prise au sérieux ! Grull sent tout à coup qu’on lui prend la main. Wardokin ressent à son tour une chaleur au mollet. Des rats ! Grull rentre alors en contact avec ces derniers pour qu’ils nous laissent fouiller en paix ! Wardokin trouve un écriteau caryon’s session et un disque 48 tours des Jet black. Il s’agit d’une session d’enregistrement. On voit aussi le mot Delphia. Le concierge nous apprendra qu’il y a longtemps c’était le nom d’une tête à puces. Une ingénieur du son. Maintenant elle est dealeuse, accro et traîne à Redmond, 3 rue droite 64.

    Et nous voilà parti pour Redmond. nous achètons de la drogue à un sale type et après pas mal de discussions, finissont par recevoir les indications de où trouver Delphia. Approchant le bâtiment indiqué, nous longeons un train de têtes à puces tout le long du mur de la ruelle.

    Brrrr…. Nous en avons froid dans le dos…

  2. HYPERCONNECTION écrit:

    Hott.log
    Hash/500010010_23333232255264
    recog_inscriptionSecure
    redirect_HyperblogSec
    >Inscription postélépathique 112213r[lhooq]:
    >VEUILLEZ ENTRER:

     »
    Croyez-le ou non, chers lecteurs de mon HyperblogS, mais cette nuit fut comme un rêve éveillé: irréelle et lacunaire…
    Alors qu’on était en train de se redémarrer d’une soirée liquide et tropique – neobières et cocalfol – à l’appartement C15 de la bande que j’ai intégrée
    (vous vous souvenez? >Record InPos. 112213r[lhooq]> « après que Cadix m’ait trahi, après avoir descendu Cadix comme il le méritait – tel le chien dégénéré qu’il était – un squad² indépendant composé d’un géant cornu étrangement mesuré et capable de transcender la matière, d’un elfien neomagik, malin comme un nain, télékiné et plutôt irascible, ainsi que d’un IronAsien bien plus virtuobarré que tous les cyberBod que j’ai déjà rencontré, ce squad m’a indycorporé à lui sans rien me demander de jurer »)
    et donc, alors qu’on se redémarrait de la murge, l’alarme sonne. On matte dans le visio: c’est le fixeur de l’infinity club. Il a l’air très mal en point.
    En 2,55 sec., Hirotshi ouvre la porte, choppe le type, le pose délicatement par terre et applique sur certaines parties de son torax de petites mais vives pressions avec ses doigts. Le fixer qui râlait jusque là semble alors soudainement aller mieux, le sang s’est arrêté de fuiter.
    Grull ferme les yeux, il est en train d’essayer de lire dans l’esprit du fixer: c’est Johnson – tellement endommagé qu’on ne la pas reconnu, malgré le superéclairage LED de 5 watt que l’ACRE (l’autorité corporatiste pour la régulation de l’énergie) a imposé dans les Bâtiments Priblic C15.
    Je scanne son comlink. Rien de suspect en I/O.

    « Que fais-tu là? » demande Umeakit
    « j’ai…j’ai été agressé par des…des vampire » nous répond-il avec l’air de ne pas y croire non plus. « Il faut à tous prix que vous récupériez… le minidisk »
    « Dis-nous en plus, fixeur. Des vampires? » Umeakit et grull froncent méchamment les sourcils, du style « on ne me la fait pas ».
    « Un guet-apens… j’ai été kidnappé…on m’a emmené dans une grosse bagnole. Dedans, des types pâles comme des morts et à l’haleine insoutenable m’ont tabassé… ils m’ont fouillé. Il cherchaient le minidisk. « Tu n’as qu’a pas prendre ce qui ne t’appartient pas » m’ont-il dit, avant de me jeter dans les ordures au coin d’une ruelle proche de votre C15 »…

    (Johnson respire difficilement, puis tousse; du sang est éjecté de sa bouche)

    « … Il faut absolument que je ramène ce minidisk à mon employeur! » dit-il en faisant mine de se lever, avant de s’écrouler sur le sol, de douleur »
    « Combien? » demande alors fermement Umeakit.
    « Pa…pardon? »
    « Combien le patron t’en donne-t-il? »
    « 2000…»

    L’elfien nous toise rapidement puis revient au fixeur

    « 1500 »
    « Quoi?? mais il n’en est pas…COUGH COUGH !… »
    « 1500, 350 par personne, à prendre ou à crever ».

    L’affaire était bouclée.

    Nous nous préparons et partons pour l’Infinity_Club, laissant derrière-nous le fixeur auquel Grull conseille tout de même de consulter un paleochirurgien. Il faut au moins qu’il survive jusqu’à ce que nous soyons payés.

    Pendant le trajet, brainstommlink rapide:
    >> Johnson s’est fait choppé à la sortie de l’Infinity >> c’est peu après que nous soyons partis de là >> le dispositif d’ambiosurveillance extérieur doit avoir des traces de ce qu’il est arrivé à Johnson à ce moment-là et donc des traces de ses agresseurs >> il faut pénétrer dans le dispositif d’ambiosurveillance >> il faut se tenir à distance de l’entrée, que Teenychip scanne le système, que nous assurions nos arrières

    Arrivé à proximité du batiment HighTech de l’Infinity_Club, nous planquons les véhicules dans une ruelle et nous nous déployons rapidement en mode furtif et regroupé.

    Je commence à scanner. L’architecture est complexe et sophistiqué, à la mesure du gratte-ciel qui abrite l’Infinity. Je passe quand même la première barrière. Je cherche l’entrée des archives mais ça met un peu de temps. J’aperçois alors des sprites de surveillance qui s’interrogent. Biomerde. Je trouve l’entrée des archives et passe la deuxième barrière. Les sprites s’agitent et dialoguent avec l’extérieur. Trois videOS semblent correspondre à ce que nous recherchons. Le reste est hors-sujet. Les sprites déplient leurs structure d’appréhension tout en s’approchant de moi. Je copycolle vite et sort.

    On matte alors les videOS. Sur chacune, selon un point de vue différent, on voit Johnson sortir du bâtiment et une espèce de camionnette entrer dans le champs par la droite, freiner brutalement, deux hommes sortent du véhicule, l’un d’eux uppercute alors Johnson et tous deux l’embarquent dans la camionnette.

    Une chose frappe Grull: « Vampires, ces individus? Ceux-ci ont surtout l’air humains. »
    Hirotshi note les caractéristiques du véhicule:
    caminonnette de marque Minijumbo
    couche superficielle: revêtement mauve quasi-uniforme parcouru de stries electroluminescentes
    vitres teintées opaques
    immatriculation: CA-782-927

    Une fois la substantifique cybermoëlle de ces documenst extraite par nos soins, on stocke la videOS dans notre cryptoserveur.

    Grull trouve aux alentours une chaussure qu’il pense appartenir à Loomis. Il l’inspecte consciencieusement puis la repose soudain délicatement sur le sol, à l’exact endroit où il l’avait trouvée, puis dit en souriant. « Ces pseudo-vampires ont dit qu’il ne fallait pas voler quelque chose qui ne nous appartient pas… » Puis il se relève et nous regarde alors, l’oeil plein de malice « Vous savez, vous, me dire comment on fait pour voler quelque chose qui nous appartient?

    Brainstommlink:
    >> nous avons les identifiants du véhicule >> nous devons accéder à la base de donnée Priblique pour identifier les propriétaires de ce véhicule >> nous n’avons pas les compétences pour entrer dans cette base de donnée ultraprotégée >> nous devons faire appel à des hackers capable de pénétrer dans le système >> nous devons faire appel à « La guilde » >> nous devons nous rendre au Cathod Glow.

    Nous reprenons les véhicules et nous nous rendons effectivement au Cathod Glow. Grull et Umeakit restent dehors, je rentre avec l’IronAsien.
    Les guildeux nous accueillent plutôt froidement. Un nabot à psycholunettes dont la moitié du visage semble mangé par les parasites (symptomatique de l’abus de cocalfol-14) m’interpelle agressivement «Tiens, te voila? Mais à quoi donc nous sers-tu, l’araignée?».

    Je leur reprête cyberallégeance et leur demande d’accéder à la grande base de donnée Priblique. Après un conciliabule de 3 secondes réelles (5 minutes en subréseau matriciel), ils nous informent: notre requête est acceptée. Mais que les choses soient claires: la guilde n’offre rien, elle prête sur gage. Le mien, me répètent-t-ils, est d’accepter de leur rendre service sur demande et sans discussion.

    YAKIN RINOZEF……………………………………………………est le nom
    CARYON STREET 2177 SHUTTLE…………………………est l’adresse

    Nous les remercions sobrement et quittons les lieux.

  3. Mr Johnson aime quand ça dégomme... écrit:

    Que ces nombreux messages écrits en quelqus minutes ne nous fassent pas oublier l’essentiel : LE RESUME !!!

    Merci pour votre attention (par commlinck bien entendu…)

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